A la mort, mon amour.

A la mort, mon amour.











C'est comme une envie subite de tout arrêter. Un espoir mort, une peur infondée. Comme un pincement au coeur en repensant au passé, et un sourire amer en comptant les jours écoulés. Le temps n'est plus mon ami. Je n'ai plus besoin de quoi que ce soit. Je ne suis pas libre, malheureusement, et j'ai toujours mal, si mal quand je me retrouve seule, ce qui arrive tristement fréquament. Je suis effrayée de l'avenir, effrayée de ce que demain sera, et j'ai la nette impression que personne ne pourra changer ma situation. J'ai eu des moments plus que difficiles, et j'ai eu plus d'une fois envie de courber le dos, de m'étendre sur le sol et de laisser gagner la douleur. Ainsi plus de batailles, plus de peines. Juste un grand sourire.Fin du blog. Et puis j'ai finalement réalisé. Il m'aura fallut beaucoup de temps. A quoi ça te sert d'écrire? A quoi ça te sert de te morfondre, personne ne sait ce que c'est. Personne ne te comprendra JAMAIS. Pas la peine de souffrir, pas la peine de te battre. Personne ne mérite autant d'acharnement. Alors sourit. Ouvre les yeux sur des choses plus importantes, plus belles. Comme ton amour. Sincère, éternel. Combien de personnes rêveraient d'être à notre place? De rencontrer à 15 ans celui ou celle qui deviendra notre éternité? Alors, je vais continuer mon petit bout de chemin, tranquillement, égoïstement, comme je l'ai commencé finalement. Ne comptant que sur l'amour, l'amitié, la vérité, ne carburant qu'au bonheur et au sourires de Pasqua. Hallelujah.

# Posté le jeudi 12 février 2009 13:08

Modifié le lundi 23 février 2009 09:32

Mon amie. Ma folie. Mon soleil dans ce grand ciel orageux qu'est ma vie. Ma soeur. Ma confidente. Ma psychologue. Ma liberté. Mon sourire. Mon envie de m'en sortir. Mon rêve d'évasion. Ma mélancolie. Mon âme. Ma jumelle. Mon esperance. Ma religion. Ma tenacité. Mon courage.

Mon amie. Ma folie. Mon soleil dans ce grand ciel orageux qu'est ma vie. Ma soeur. Ma confidente. Ma psychologue. Ma liberté. Mon sourire. Mon envie de m'en sortir. Mon rêve d'évasion. Ma mélancolie. Mon âme. Ma jumelle. Mon esperance. Ma religion. Ma tenacité. Mon courage.



J'ai toujours cherché à expliquer les phénomènes étranges qui ont changé ma vie en un fouttoir total. J'ai toujours trouvé des réponses logiques, rationnelles. Et puis j'ai eu Triss. J'ai eu un cadeau du ciel que je n'ai pas su apprécier à sa juste valeur d'abord. Mais qui m'est ensuite apparue comme une évidence. Elle est celle qui sait. Elle est celle qui peut. Mon rayon de soleil dans le ciel orageux qu'est ma vie. Ses paroles savent toujours atteindre mon coeur, d'une façon ou d'une autre, elle a en elle des solutions aux problèmes de toute l'existence humaine. Elle a un côté rigolo pour bien emmitoufler son côté malheureuse/rêveuse/amoureuse. Elle me correspond parfaitement, parce qu'elle est comme moi. Elle me donne un certain équilibre, m'aide à garder les pieds sur terre alors qu'elle a la tête ailleurs. Elle me fait rire, me fait danser, me fait voler. Elle est ma liberté, et se fout de ce que pensent les gens tant qu'elle peut me rendre heureuse. Elle est libre et folle, capable de faire toute une journée de route pour apaiser la déchirure de mon âme. Elle sait me rendre le sourire sans forcément parler, et calme les palpitations de mon coeur par une simple caresse. Elle est la seule qui me comprend vraiment, au dela des apparences, profondement, on était intimement liées, par les mêmes souffrances mais aussi les mêmes désirs, les mêmes convictions, les mêmes rêves et le même avenir. Tu as ma promesse d'être mon amie, pour la vie, tu sais que je t'aimerai peu importe ce qu'il adviendra de nos deux vies, ce sera toujours Triss&Ghju une épopée.

# Posté le dimanche 01 février 2009 05:54

What I wanted? I wanted you to fight for me. I wanted you to say that there's no one else that you could ever be with. That you'd rather be alone than without me. I wanted the Lucas Scott from the beach that night, telling the whole world that he's the ONE for me. .

What I wanted? I wanted you to fight for me. I wanted you to say that there's no one else that you could ever be with. That you'd rather be alone than without me. I wanted the Lucas Scott from the beach that night, telling the whole world that he's the ONE for me. .




Aujourd'hui cela fait six mois. Six longs mois. C'était prévisible, envisageable. Mais ça n'empêche pas la douleur. Six mois que j'ai été abandonné, fichue à la porte par mon propre sang. Six mois que Pasqua se tourne vers moi la nuit, comprenant ma peine malgrè mon silence, m'enlace avec puissance et protection. Sachant mes larmes et ce désir insoutenable de hurler "J'AI MAL PUTAIN". Je n'ai pas envie d'épiloguer, pas besoin de vos conseils du genre "Tu devrais aller les voir, pour discuter", parce que je n'ai aucune envie de faire le moindre premier pas de réconciliation. Et n'allez pas comparer cette histoire avec mon différent avec A. de l'an passé, ce n'est pas un problème de fierté cette fois ci. Ca n'a absolument rien à voir. C'est vrai qu'on pourrait facilement dire "Cette fille a besoin d'être malheureuse, elle trouve toujours un truc qui va pas", mais je dirais plutôt que le destin s'acharne vraiment sur moi. Six mois que j'ai le coeur déchiré et l'amère sensation d'avoir toujours eu raison au plus profond de moi. C'est la triste realité. De toutes façons il fallait bien que ça arrive, ça aurait été trop beau. J'emmenageais avec Pasqua, l'homme de mes rêves, tout était idyllique. Alors au finale, je gagne au deal, moi je perds cette partie fausse et blessante de ma vie, et en contrepartie j'ai ce bout de bonheur pour l'eternité. C'est vrai, j'ai souvent des coups de blues, et même si c'est très dur à admettre, mes parents me manquent, je suis quelques fois mal au point de détester la vie, mais aujourd'hui je n'ai plus de raison d'avoir peur, parce que ma vie n'est plus le tissu de mensonges qu'elle a été. Six mois après, il n'y a toujours personne à la maison, mais en plus, il n'y a plus de maison.






# Posté le lundi 22 décembre 2008 17:05

Modifié le lundi 22 décembre 2008 17:16

Petite princesse ma beauté ma promesse, ma petite faiblesse ma plus belle histoire de fesses. Dans ma mercedes c'est de l'espoir que je caresse, sovié supreme de mon plus beau probleme. Dans ton abdomen tout nouveau spécimene joue a la cremme c'est de l'espoir que je promene. Mon amour hélas, le temps passe. Mon amour est lasse, le temps passe. Petite princesse c'est pas l'heure de la grandmesse. Charmante hotesse qu'as tu fait de ta jeunesse ? Dans la merco benz c'est de l'espoir que je caresse...Petite connase pourquoi fais tu ta radasse ? Petite pétasse qui montre rien en surface, qui veut qu'on l'embrasse encore..L'embrasse encore.

Petite princesse ma beauté ma promesse, ma petite faiblesse ma plus belle histoire de fesses. Dans ma mercedes c'est de l'espoir que je caresse, sovié supreme de mon plus beau probleme. Dans ton abdomen tout nouveau spécimene joue a la cremme c'est de l'espoir que je promene. Mon amour hélas, le temps passe. Mon amour est lasse, le temps passe. Petite princesse c'est pas l'heure de la grandmesse. Charmante hotesse qu'as tu fait de ta jeunesse ? Dans la merco benz c'est de l'espoir que je caresse...Petite connase pourquoi fais tu ta radasse ? Petite pétasse qui montre  rien en surface, qui veut qu'on l'embrasse encore..L'embrasse encore.
<3









<3



Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois : mais j'ai aimé.






# Posté le dimanche 23 novembre 2008 06:02

Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.
















Les vraies passions sont égoïstes.


























Je n'aime pas ces regards froids que tu me jettes et qui me blessent. Je n'aime pas ces cigarettes, tous ces romans que tu lis. Je n'aime pas que tu sois loin, et encore moins quand tu es ivre, que tu me dises ce qu'on me dit, t'as pas ta place dans ma vie. Tu te trompes. Même s'il fait froid dehors c'est pas pour ça que mes mains tremblent, c'est pas pour ça que mes yeux pleurent, c'est pas pour ça que je faiblis. Je te hais de me haïr mais je t'aime de me le dire. De me pousser si fort, quand je te tends la main et je te hais que tu me hais et je t'aime que tu m'aimes. Ta folie me fait rire et tu vois pas la mienne quand tu m'aimes. Si j'ai froid que mes mains tremblent c'est que la chaleur me manque, de ta peau contre la mienne, sa peau contre la sienne. Tu m'as demandé de danser jusqu'à ce que nos pieds saignent, que l'alcool nous démolisse et moi je l'ai fait. Je te hais de me hair, et je t'aime de me le dire. De m'embrasser sur la joue quand je te tends mes lèvres, et je te hais que tu me hais. Et je t'aime que tu m'aimes, ta folie est la mienne, pourtant tu le sais puisque tu m'aimes...
Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.

# Posté le samedi 11 octobre 2008 03:12

Modifié le mardi 28 octobre 2008 10:53